Réunion mensuelle du 12 janvier 2008

Comme cela tend à devenir la tradition, c’est une nouvelle fois chez nos amis Vincent et Danielle que s’est tenue la réunion de reprise.
-Débutant traditionnellement par la présentation des vœux du président d’une part et du Grand Maître d’autre part, cette réunion a été l’occasion de traiter tous les sujets inscrits à l’ordre de jour et ils étaient particulièrement nombreux cette fois-ci.
-Après le volet « administratif » de la réunion est venu l’aspect plus solennel de la remise des étrennes.
Et c’est le Grand Maître qui a été comblé puisque lui a été officiellement remis l’abacus, insigne de sa haute fonction.

Conçu par le Grand Scribe tant pour l’aspect symbolique que pour l’aspect plastique, cette pièce unique a été confectionnée par un artiste, Monsieur Christophe CATELLE de Lille.

-Puis vint la partie elle-aussi traditionnelle du repas festif au cours duquel furent mis à l’honneur quatre sociétaires venant de prendre leur retraite : nos hôtes Vincent et Danielle mais aussi Simone et Jacky.
-Ce repas fut aussi l’occasion pour le Grand Maître d’étrenner son abacus en remettant à Pascal la médaille d’honneur en argent de la confrérie pour ses nombreuses années de service en qualité de dignitaire.

Enfin, il nous faut signaler le travail remarquable réalisé par notre Grand Scribe pour remercier notre ami Vincent de son hospitalité, à savoir un magnifique parchemin enluminé reprenant le texte du serment des Eswards Cervoisiers.

Protocole d’intronisation

Toutes les confréries respectent un cérémonial. La Ghilde des Eswards Cervoisiers ne déroge pas à cette règle. Les Eswards défilent avec le porte-drapeau en tête.

Le Grand Maître ferme ce défilé.

Tout chapitre, qu’il soit d’honneur ou plénier, débute par la formule rituelle d’ouverture prononcée par le Grand Maître ou son représentant : « Oyé ,oyé, oyé, en cette journée du —  du mois de — et à l’occasion de —   je déclare ouvert le chapitre exceptionnel de la Ghilde des Eswards Cervoisiers »  .

Vient ensuite le moment où le Héraut appelle l’impétrant et lui demande de s’avancer devant le Grand Maître. Le Grand Costumier lui fait revêtir la cape idoine afin qu’il soit présenté aux membres du chapitre.

Comme le veut la tradition, cette présentation consiste en une description de l’intéressé, le plus souvent agrémentée d’anecdotes et de jeux de mot.

A l’issue de ce « panégyrique », l’impétrant reçoit son collier et son diplôme. Il est alors invité à prononcer le serment.

Au préalable, les dignitaires du chapitre l’ont reconnu digne d’être intronisé. A la question du Grand Maître : « Acceptez-vous Mr ou Mr en tant que — ? » dès lors que le chargé de l’Abacus tape par terre de façon bruyante et soudaine, l’ensemble de la ghilde manifeste son consentement par un tonitruant « Oui, nous l’acceptons ! ».

Le nouveau membre rejoint le Prévôt ou son représentant pour signer le livre d’or.

Le chapitre se clôture par la dégustation d’un verre de l’amitié entre la ghilde et les nouveaux membres.

En savoir plus :

-Texte du serment

Si vous souhaitez être intronisé au sein de notre Ghilde des Eswards Cervoisiers, merci d’effectuer votre demande au Grand Maître via ce formulaire de contact.

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    Texte du serment

    C’est en énonçant ce serment de façon solennelle que l’impétrant est définitivement reçu dans la confrérie.

    Le texte de ce serment est présenté à l’impétrant sous la forme du parchemin reproduit ci-contre.
    « Je m’engage à défendre et à faire apprécier autour de moi la bière véritable, en particulier les bières de tradition des Pays Bas Français dans la dignité, la sagesse et le respect des lois. »

    Pays Bas Français

    Cette locution peut choquer les oreilles, à tout le moins paraître curieuse. Il est vrai que les Pays Bas évoquent pour beaucoup la Hollande…

    Et pourtant, les Pays Bas Français ont réellement existé. Pour vous en convaincre, nous vous invitons à visiter le site de Bertrand LERAUT, historien amateur qui explique bien cette particularité.

    La production de bière dans la partie septentrionale de la Picardie a très logiquement conduit les pères fondateurs de l’association à élargir la zone d’influence au-delà des frontières de la traditionnelle région Nord-Pas de Calais et à retenir pour définir cette aire géographique l’expression « Pays Bas Français » sans toutefois y associer une quelconque revendication indépendantiste…